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le PIGEON
Les pigeons (genre Columba) sont des oiseaux de la famille des Columbidae, vivant à l'origine dans les milieux terrestres mais s'étant répandus, pour certaines espèces, en plaine et dans les villes, et se nourrissant principalement de graines, mais avec un régime très élargi autour des lieux où les déchets alimentaires leur sont disponibles, ce qui les fait parfois qualifier d'éboueurs urbains.
Pesant en moyenne de 500 à 800 g, ces oiseaux appartiennent à plusieurs espèces. On les trouve dans tous les continents. Le pigeon vit entre 5 et 10 ans et (en général) forme des couples stables. Le mâle et la femelle partagent toutes les tâches, y compris celle de nourrir les pigeonneaux avec le lait de jabot qu'ils produisent à l'aide d'une glande de leur jabot.
Le Pigeon domestique (Columba livia domestica) est élevé pour sa chair, mais aussi pour la colombophilie et la colombiculture. C'est aussi un oiseau commensal des centres-villes où l'on est obligé de limiter sa reproduction.
Depuis un certain nombre d'années, les villes et collectivités se dotent de pigeonniers. C'est particulièrement le cas en Ile-de-France où l'on en décompte en octobre 2009 dans plusieurs dizaines de villes : Bagneux, Boulogne-Billancourt, Châtillon, Clamart, Courbevoie, Fontenay-sous-Bois, Meudon, Montrouge, Paris, Puteaux, Suresnes, Versailles... Leur objectif est d'abord de réguler les populations, mais parfois aussi de développer de l'animation au cœur de la ville. Ces pigeonniers sont gérés en régie municipale, par des sociétés spécialisées ou des associations d'insertion.
L'expression « Se faire prendre ou passer pour un pigeon / Se faire pigeonner », est apparu depuis la fin du XVe siècle parce que le pigeon, par métaphore, désigne une dupe, un homme qu'on attire dans une affaire pour le dépouiller, le tromper. Ce fut le roi Louis XVI qui donna cette expression la première fois pour souligner la naïveté apparente du baron Gaël Dugué. De ce mot est dérivé le verbe 'pigeonner'
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La mouette rieuse.
La Mouette rieuse est de couleur blanche avec les ailes gris perle sauf l'extrémité noire. La tête est brun sombre sauf en hiver où elle est blanche avec une tache noirâtre derrière l'œil. Les pattes sont orange ou rouge-orangé. Le bec est rouge-jaune.
Dans tous les plumages post-juvéniles, la Mouette rieuse présente un large triangle blanc brillant s'étendant du poignet à l'extrémité de l'aile et une ligne noire marquant la bordure externe des rémiges primaires.
On confond souvent la mouette avec le goéland. Ce dernier est plus imposant que la mouette, et plusieurs espèces de goélands possèdent une tache rouge sur chaque côté du bec, ce qui permet de les différencier. Cette distinction n'existe pas en anglais et en allemand notamment.
On la confond également facilement avec la Mouette mélanocéphale qui présente elle aussi une tête sombre en été (noire cependant au lieu de chocolat) sur une aire de répartition qui se recouvre largement dans tout le Sud de l'Europe. Ce qui permet de les distinguer facilement est la couleur plus claire du plumage de la Mouette rieuse et la permanence des taches noires à l'extrémité des ailes de cette dernière, même en période hivernale.
C'est une mouette de 33 à 43 cm de long avec une envergure de 84 à 110 cm, pesant entre 195 et 374 g. Ses autres mensurations sont : 282 à 332 mm pour l'aile, 109 à 125 mm pour la queue, 28 à 35 mm pour le bec, 39 à 49 mm pour le tarse et 30 à 42 mm pour le doigt médian. Le mâle est en moyenne un peu plus grand que la femelle mais de larges chevauchements des différentes caractéristiques biométriques sont observées. De même, les adultes sont en moyenne un peu plus grands que les immatures.
Les mâles adultes sont un peu plus lourds que les femelles tout au long de l'année. Les jeunes oiseaux sont plus légers que les adultes d'août à avril tandis que le contraire s'observe de mai à juillet.
La variation géographique est faible, si elle existe réellement. Les oiseaux de l'extrême est, parfois rapportés à la sous-espèce sibiricus, possèdent en moyenne un bec plus long et présenteraient éventuellement davantage de noir aux rémiges primaires mais cette différence est faible, voire inexistante.
On la trouve presque partout en Europe ainsi que dans une partie de l'Asie (jusqu'en Mongolie). Sédentaire en Grande-Bretagne et dans les pays méditerranéens, c'est un oiseau migrateur ailleurs. En hiver, elle se rencontre de la mer Baltique à la mer Méditerranée, côtes de l'Afrique du Nord comprises. D'origine européenne, elle s'est étendue en Islande, au Groenland pour nicher aujourd'hui jusqu'en Amérique du Nord.
La Mouette rieuse fréquente les lacs et étangs où elle ne trouve pas de vastes roselières, les marais et les étangs côtiers. On la trouve également en ville et dans les zones cultivées.
La Mouette rieuse est une espèce peu farouche et sociable. Son nom vient de son cri rauque et sonore. Bizarrement, on observe des migrations de mouettes rieuses vers l'Île de France depuis quelques années.
Elle est omnivore. Principalement elle se nourrit d'animaux, insectes et vers de terre, mais également de végétaux et de déchets ménagers ou industriels. Elle joue ainsi le rôle d'éboueur mais peut également subtiliser les proies d'autres oiseaux. Les méthodes que la Mouette rieuse emploie pour trouver sa nourriture et la nature de celle-ci varient considérablement selon la région, la saison, les proies disponibles mais aussi les préférences individuelles. Cet oiseau est capable de s'adapter très rapidement à de nouvelles conditions.
La Mouette rieuse se reproduit près des eaux calmes peu profondes, qu'elles soient douces, saumâtres ou salées, généralement sur les bords des étangs, des lacs et des rivières lentes, dans les zones d'inondation, près des lagunes, des deltas, des estuaires ou des milieux anthropiques comme les bassins de décantation, les gravières ou sablières, les canaux et les réservoirs.
La Mouette rieuse niche le plus souvent en colonies de tailles très variables, mais des couples isolés peuvent s'installer et se reproduire avec succès.
La femelle pond une couvée par an, de 3 œufs, d'avril à juillet. Le nid est de construction variée, il est fait de matériaux végétaux posés sur des touffes de laîche ou de joncs, ou bien encore sur des îlots sableux ou herbeux, des radeaux.
Dès le début de juillet, les premières mouettes rieuses désertent les colonies. Tout comme au printemps, leurs troupes voyagent de jour comme de nuit en vols en chevrons. La migration postnuptiale se poursuit jusqu'en décembre. Cette espèce est surtout migratrice dans l'est et le nord de son aire de reproduction où les hivers sont rigoureux. Elle est erratique ou migratrice partielle ailleurs. Les différentes populations se mêlent librement lors des migrations et en hivernage. Le passage prénuptial dure de février à avril. En mai et juin, s'observent des oiseaux vagabonds.
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Photos du Lundi 27 décembre 2010 à Bouzey.
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La mésange bleue.
Plus petite que la Mésange charbonnière (11,5 cm pour un poids de 9 à 12 g), elle se caractérise par sa calotte, son dos, ses ailes et le dessus de sa queue bleus, ses joues et son front blancs, un bandeau noir sur les yeux, sa poitrine et son ventre jaunes, ce dernier étant parfois marqué d'une très fine ligne noire.
Les sexes sont presque indiscernables dans la nature, la femelle étant seulement un peu plus terne que le mâle.
Son envergure est comprise entre 12 et 14 cm.
Cette espèce est présente dans toute l'Europe à l'exception du nord de la Scandinavie. Elle est sédentaire et occupe presque tous les habitats : bois de feuillus, haies, parcs, jardins... Elle vit jusqu'à 1200 mètres en montagne.
Commune, toujours très active et familière, c'est une visiteuse habituelle des mangeoires en hiver. Cette mésange est très acrobate et se suspend volontiers aux boules de suif.
Elles entrelacent mousses et brindilles de leur logis avec de la lavande, de la menthe, des immortelles, et d'une demi-douzaine d'autres herbes odorantes, plantes connues pour contenir des composés phénoliques tels le camphre ou l'eucalyptol, et qui possèdent des qualités antiseptiques, insecticides ou fongicides. Pour repérer ces herbes très spéciales, les mésanges sont donc capables de se servir de leur odorat, ce dont on doutait pour de si petits oiseaux.
Pour mieux comprendre leur comportement, un ornithologue, Marcel Lambrechts et son équipe du Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier, se sont installés il y a 2 ans en Corse, dans une forêt proche de Calvi, qui abrite un groupe de Parus Caeruleus Ogliastrae. Dans la revue Ecology Letters de juillet 2002, il raconte comment, avec ses collègues, il a construit des nichoirs pour ces oiseaux appréciés par les spécialistes car ils sont peu farouches. Une fois les œufs éclos, les expérimentateurs ont prélevé les herbes aromatiques. Dans la moitié des nids, ces plantes ont été purement et simplement supprimées. Dans ce cas, les mères partaient immédiatement à la recherche de ces herbacées manquantes pour les remettre dans le nid de leurs oisillons. Mais pas n'importe lesquelles : sur un total de 200 végétaux qui entouraient les abris, elles n'en sélectionnaient qu'une dizaine. Même s'il fallait, pour les trouver, voler à 200 mètres à la ronde. Dans l'autre moitié des nids, des herbes avaient été enfouies dans de petits sacs ouverts, et cachés sous les nids. Les mésanges se contentaient alors d'en renouveler les herbes, invisibles et inodorantes, quand elles étaient trop sèches pour exhaler leur odeur. Cette expérience a prouvé que les mésanges savent repérer les odeurs. Jusqu'ici, on pensait que seuls les gros volatiles, comme les pétrels, les pigeons, ou les oiseaux charognards, disposaient de bulbes olfactifs assez développés pour se servir de leur odorat, en plus de la vue ou de l'ouïe. Une aptitude qui prouverait que les capacités des mésanges, et probablement d'autres petits oiseaux, sont beaucoup plus étendues qu'on ne le pensait. L'expérience a aussi mis en évidence le comportement de la mésange pour protéger son nid contre les parasites, à l'aide de plantes utilisées par l'homme dans le même but.
On dit que la mésange zinzinule ou zinzibule, son cri devient strident à l'approche d'un danger, elle avertit ainsi ses proches ou cherche à intimider ses adversaires,comme la mésange charbonnière.
Elle se nourrit essentiellement d'insectes et de larves en été, de graines, de baies ou de bourgeons le reste de l'année.
Une couvée de 6 à 12 œufs par an (avril-mai), parfois deux. Les œufs sont blancs tachés de roux. Le nid est construit dans une cavité à orifice étroit : trou d'arbre ou dans un mur, nichoir ou boîte à lettres. Les œufs sont couvés par la femelle de 12 à 14 jours. Les oisillons séjournent 18 jours au nid et s'émancipent environ 4 semaines après.
La Mésange bleue fréquente volontiers les nichoirs artificiels ainsi que les mangeoires. Elle peut donc être observée sans difficulté toute l'année, même à proximité des habitations ou des boîtes aux lettres.
Dans les vergers soucieux de limiter l'usage de pesticide, on place parfois des nichoirs à mésange afin que celles-ci mangent les vers de la pomme et les pucerons.
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Le pic épeiche.
Pic épeiche
Dendrocopos major
Ordre : Piciformes
Famille :
Biométrie :
Taille : 22 à 23 cm
Envergure : 34 à 39 cm
Poids : 70 à 90 g
Longévité : 11 ans
Statut de conservation IUCN :
EX EW CR EN VU NT LC NE
Synonymes : Större hackspett (ras från Tenerife) (sv), Great Spotted Woodpecker (en), Picchio rosso maggiore (it), Pico picapinos de Tenerife (es), Buntspecht (al), Grote Bonte Specht (nl)
Identification :
La langue des pics épeiches est
effilée, très longue, visqueuse et pourvue de nombreux corpuscules de tact, dont l'extrémité petite, plate et pointue, est ornée de petits crochets. Elle peut-être projetée loin en avant.
Leurs tarses sont courts et les doigts pourvus d'ongles solides et recourbés. Deux sont dirigés en avant et
deux en arrière, ils leur permettent de grimper facilement aux arbres tout en prenant appui sur les plumes de la queue, excessivement robustes.
Le bec puissant et pointu est noir. Les yeux sont
foncés, entourés d'une fine bande blanche. Les pattes et les doigts zygodactyles sont grisâtres.
La femelle a la calotte noire.
Chant :
explosive courte, sèche et haut-perchée. Il
émet aussi des "chick" plus doux et plus bas. Il utilise les tambourinages pendant les parades territoriales.
a un vol puissant et ondulant.
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Le merle noir appartient à la famille des grives, le mâle est entièrement noir, à l'exception de son bec jaune prononcé et un cercle orbital jaune-orange vif. On rencontre parfois des mâles
partiellement blanc dans leur plumage, car cette espèce a une forte tendance à l'albinisme.
Les femelles sont brun foncé avec des nuances plus claires sur la gorge et la poitrine et elles n'ont pas de bec et de cercle orbital jaune.
Le plumage du jeune mâle est terne (ailes brunâtres). Jusqu'à son premier hiver, il a le bec brun-noir et n'a pas encore l'anneau orbital jaune-orangé de l'adulte.
À l'origine le merle noir vivait dans les bois et les forêts, mais de nos jours, il a fait aussi des jardins son domaine parce que son régime alimentaire n'est pas spécialisé.
Le merle noir est l'un des premiers chanteurs du petit matin et son chant est le plus familier de nos jardins. Il défend son territoire très tôt dans l'année et commence parfois à
construire son nid quand la neige recouvre encore le sol, dès février. La formation des couples commence parfois à l'automne ; elle s'accompagne de disputes relatives au territoire
au desquelles les oiseaux se poursuivent, essayant de voler l'un au-dessus de l'autre. Le merle, véritable champion de la reproduction, peut élever jusqu'à 5 couvées en une seule saison,
mais la première est souvent détruite, parce qu'elle n'est pas suffisamment dissimulée par des feuilles. La femelle peut commencer une nouvelle couvée alors que le mâle est encore en
train de nourrir la précédente. Les jeunes des merles, commencent à voleter après huit jours à peine.
Comme tous les turdidés, les merles recherchent leur nourriture au sol de préférence. Lors des hivers cléments, ils trouvent sous les arbres et les buissons des escargots, des vers, des
scarabées et des larves d'insecte. Ils tournent souvent la tête pour localiser les vers. Il est important dès lors de laisser à leur intention des feuilles mortes dans nos jardins. À la
mangeoire, les merles sont souvent querelleurs et chassent leurs congénères, mais aussi les autres oiseaux, Ces querelles sont moins fréquentes lorsqu'ils trouvent au sol plusieurs
portions de nourriture dispersées; de cette manière, les jeunes mâles et les femelles prélèvent plus aisément leur part; en outre, cela permet aux espèces plus petites d'accéder à la
mangeoire.
Le merle se nourrit dans les espaces ouverts et les sous-bois, mais toujours à proximité du couvert végétal. Il est particulièrement bruyant lorsqu'il fouille les feuilles mortes à la
recherche d'insectes, de vers (qu'il dérobe souvent aux grives musiciennes). Le merle noir visite volontiers les pelouses et les mangeoires.
Le merle est très largement répandu dans les dans les bois, les bocages, les jardins et les bosquets des zones tant rurales que suburbaines ou même urbaines au cœur des espaces verts de
nos villes.
Période de nidification : mars à août.
Nombre de couvaisons : 2 à 3, parfois 5 couvées.
Nombre d'œufs : 3 à 6 œufs bleu-vert, parsemés de brun rouge.
Incubation : 13 à 15 jours.
Nid : La femelle construit un gros nid à ciel ouvert ; le mâle peut l'aider à collecter les matériaux. Les merles nichent dans les arbustes, les haies, les bosquets, la végétation à feuilles persistantes, le lierre, parfois dans les bâtiments extérieurs, réutilisant souvent d'anciens nids. Son nid robuste est fait d'herbes, de radicelles, etc. Ce nid peu soigné, en forme de cuvette, est tapissé de boue et de brins d'herbe. Le mâle garde parfois les œufs quand la femelle s'absente.
Type de nichoir : Nichoir: à plate-forme ou de type semi-ouvert. Plancher: 300 x 300 mm.
Envol : 13 à 14 jours.
Emancipation : 3 semaines après.
Taux de survie :
Migrateur partiel (sauf en ville), une partie de nos merles migre dès l'automne en direction du sud ou du sud-ouest.
Avec son chant mélodieux et rempli de fantaisie, le merle noir est certainement l'un des plus grands chanteurs parmi les oiseaux de jardin. Le merle chante juché sur un arbre élevé et
c'est le premier à retentir au lever du jour, dès le mois de février chez les jeunes mâles essayant d'acquérir un territoire. Ce chant est très riche et mélodieux, incluant des pauses
fréquentes entre les différentes phrases. À l'opposé de la grive, le merle répète rarement sa phrase dans son chant. Le merle imite fréquemment les sifflements humains. Le chant devient
moins fréquent après la ponte. En automne, il arrive que le merle chante en sourdine. Les cris, très variés selon l'humeur, vont des pik pik pik aigus, marquant l'excitation, aux poc
poc d'inquiétude, sourds et peu sonores.
Au printemps et en été, le merle se nourrit principalement des insectes et des vers de terre, pris au sol. Les jeunes reçoivent surtout des lombrics et des insectes adultes, car les
chenilles sont plutôt rares dans les jardins. Pour attraper un ver de terre, le merle sautille sur la pelouse, s'arrête, incline la tête et retire l'animal de sa galerie avec le bec. On
ignore si l'oiseau penche la tête pour écouter ou pour voir le ver, mais la seconde hypothèse paraît être la bonne. Le merle prend parfois des têtards et des poissons dans les pièces
d'eau, et il dérobe la nourriture d'autres oiseaux, telle la grive musicienne (des escargots en l'occurrence).
En automne et en hiver, régime varié comprenant des fruits et des baies (berberis, chèvrefeuille).
C'est un visiteur régulier des mangeoires. Il est attiré par les miettes de pain, la graisse, le fromage, les gâteaux, le riz soufflé, les déchets de cuisine, les graines, les flocons d'avoine trempés dans l'huile, les raisins secs, les baies séchées, fruits à pépins (pommes et poires) et les noix.
1 La merlette
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| Mésange bleue | |||||||
| Classification (COI) | |||||||
| Règne | Animalia | ||||||
| Embranchement | Chordata | ||||||
| Sous-embr. | Vertebrata | ||||||
| Classe | Aves | ||||||
| Ordre | Passeriformes | ||||||
| Famille | Paridae | ||||||
| Genre | Cyanistes | ||||||
| Nom binominal | |||||||
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Cyanistes caeruleus (Linnaeus, 1758) |
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| Synonymes | |||||||
| * Parus caeruleus | |||||||
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Statut de conservation IUCN : |
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Nom scientifique : Turdus merula |
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| Mouette rieuse à Vannes | |||||||
| Classification (COI) | |||||||
| Règne | Animalia | ||||||
| Embranchement | Chordata | ||||||
| Sous-embr. | Vertebrata | ||||||
| Classe | Aves | ||||||
| Ordre | Charadriiformes | ||||||
| Famille | Laridae | ||||||
| Sous-famille | Larinae | ||||||
| Genre | Chroicocephalus | ||||||
| Nom binominal | |||||||
|
Chroicocephalus ridibundus Linnaeus, 1766 |
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Statut de conservation IUCN : |
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Le Fuligule morillon
Fuligule Morillon, Aythya fuligula. Famille des Anatidae.
Fuligule vient du latin fuligo (suie) pour souligner le noir de la poitrine. Afin de surenchérir encore sur ce caractère, morillon vient de Maure, habitant de l'ancienne Mauritanie (maurus en latin) et de sa variante more, influencée par l'espagnol moro. Morillon a la même origine que morille et se rapporte à sa couleur noire brillante. Pour la même raison, on l'a parfois nommé Jacobin.
Le Fuligule morillon est un petit canard plongeur (36 à 38 cm de long et 69 à 73 cm d'envergure, pour 650 à 1065 grammes), possédant une tête caractéristique.
Mâle
Photo © Patrick Dubois / Corif
Femelle
Photo © Patrick Dubois / Corif
Son bec, bleu ardoise, est court, large et terminé par un onglet noir. Il s'appuie sur un front vertical (le bec forme un angle marqué avec le front) qui se poursuit par une calotte assez plate et par une huppe. Sa tête est rehaussée par de jolis yeux jaune d'or qui ont fait dire au naturaliste Belon qu'il n'a trouvé "onc oiseau qui eût l'oeil de couleur si veronne". En vol, sa barre alaire blanche est bien visible.
Le mâle nicheur ne peut être confondu. Sa tête, son cou, sa poitrine et son dos sont noirs, ainsi que sa huppe (bien marquée), tandis que ses flancs sont entièrement blancs. En éclipse (plumage arboré par les mâles en période de mue), les flancs sont lavés de brun, mais la huppe reste encore esquissée.
La femelle est brun foncé terne, et montre des flancs un peu plus clairs. La base de son bec est souvent blanchâtre, et sa nuque comporte un petit décrochement, qui évoque la huppe du mâle.
Le morillon peut vivre jusqu'à une quinzaine d'année... lorsque les chasseurs le lui permettent.
Chez l'adulte, une mue post-nuptiale complète débute en mars, concernant les tectrices (plumes du corps) et les rémiges tertiaires (dernières plumes des ailes). Elle se poursuit par les rectrices (plumes de la queue), d'avril à septembre. Les autres rémiges tombent presque toutes simultanément, entre juin et septembre, diminuant de beaucoup les capacités de vol de l'oiseau durant environ 3 à 4 semaines. Une mue partielle, touchant le corps et la tête, a lieu de mars à juin (femelles) ou d'août à novembre-décembre (mâles).
Lorsqu'il nage, le Fuligule morillon redresse les plumes de ses flancs vers le haut, de sorte à former deux petites poches, dans lesquelles il "range" ses ailes... qui demeurent ainsi au sec !
Les hivernants que l'on observe chez nous viennent de Grande-Bretagne, de Belgique, des Pays-Bas, d'Allemagne et de Scandinavie. On observe, généralement, un déséquilibre entre les sexes (le sex-ratio) car les mâles vont souvent moins loin vers le sud que les femelles et les jeunes.
Les oiseaux arrivent en Ile-de-France de septembre à fin novembre et peuvent y demeurer jusqu'à la mi-avril. On les trouve alors sur les fleuves et de nombreux plans d'eau (étangs, plans d'eau des carrières, bassins artificiels...), dés lors que ceux-ci sont suffisamment grands pour que les oiseaux s'y sentent en sécurité en se concentrant en leur centre.
C'est en fin d'hiver que les couples se forment.
En parade, le mâle lève la tête et le bec à 45 degrés et siffle doucement, puis revient à l'attitude initiale, mais toujours le cou tendu. Parfois, il renverse la tête en arrière ou se redresse
sur ces pattes.
Les femelles se rapprochent alors, en lançant des cris brefs et rauques et en plongeant le bec dans l'eau.
Ecoutez les cris des femelles pendant la parade.
Durant l'hiver, les oiseaux consacrent la journée au repos ou à des activités de confort, ne partant manger qu'à la tombée de la nuit. Pendant cette période, les
oiseaux stationnés à l'intérieur des terres se nourrissent principalement de proies animales, incluant les mollusques, les crustacés et les insectes.
Bien que les végétaux (en particulier les graines) puissent constituer l'essentiel de leur régime alimentaire, il reste néanmoins un grand amateur de Moule zébrée Dreissena polymorpha.
Des analyses réalisées près de Londres ont ainsi révélé la présence de plus de 80 % de cette espèce dans son estomac.
C'est sous l'eau qu'il va chercher ses proies, en restant immergé 20 à 30 secondes (et parfois jusqu'à 50), à une profondeur pouvant dépasser les 5 mètres.
Le Fuligule morillon est classé gibier en France et figure, à l'échelon international, parmi les espèces pouvant être chassées (Directive oiseaux) et dont l'exploitation est possible, même si elle doit être réglementée (Convention de Berne). Pourtant, on le trouve aussi à l'annexe II de la convention de Bonn, qui liste les espèces migratrices se trouvant dans un état de conservation défavorable et nécessitant des mesures de conservation et de gestion appropriée.
Nicheur rare en Ile-de-France, comme en France (il figure, à ce titre, sur la liste rouge des oiseaux disparus ou menacés), le Fuligule morillon voit depuis peu sa population reproductrice chuter aussi en Europe.
Pour les hivernants, la situation est plus contrastée. A l'échelon national, le Fuligule morillon poursuit un déclin hivernal entamé en 1989, suite à un maximum enregistré en 1988.
En Ile-de-France, en revanche, les effectifs ont brusquement augmenté en 2003, en raison de températures négatives persistantes, pour se stabiliser en 2004 et 2005 autour de 3300 individus. Une baisse des effectifs semble à nouveau se faire jour avec les résultats collectés en 2006.
Remerciements
Nous tenons à remercier toutes les personnes qui nous ont aidé dans la rédaction de cet article, et notamment Guilhem Lesaffre, Pierre Le Marechal et Jean Hénon pour leurs précieuses informations
et pour les données Wetlands International, Patrick Dubois et Jean-Claude Morin pour les photos et Fernand Deroussen qui nous a aimablement prêté le son qui accompagne ce document.
Bonjour à toutes et à tous.
Lundi 5 avril 2010, je décide d'aller faire de la photo au bord d'un étang. Depuis quelques jours, j'avais remarqué qu'il y avait des canards dont j'ignorais l'existance.
Après vérification il s'avérait que c'était des fuligules morillons. Ce sont de superbes canards, ce qui ma étonné, c'est de les voirs plonger comme des foulques et autre grèbes.
Pour le moment, je n'ai que trois images à vous présenter mais j'espère pouvoir vous en montrer davantage dans les semaines (voir des mois) à venir avec toute une marmaille de canetons.
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2
3 Couple de fuligule
L'évolution des effectifs de grives litornes est difficile à appréhender tant les conditions météorologiques régissent les déplacements d'automne et d'hiver, et par rapport à des données non disponibles dans de nombreux pays.
L'aire de nidification est en augmentation et la tendance démographique semble être stable. La diminution du nombre de prairies permanentes, très appréciées des grives litornes, pourrait avoir à terme une incidence néfaste sur cette espèce. En France, l'évolution des populations nicheuses reste stable depuis 1994 et l'aire de reproduction s'étend vers le Sud.
Une extrême vigilance, renforcée par un comportement grégaire, et une capacité d'adaptation remarquable vis-à-vis du froid représentent de formidables atouts pour assurer le maintien des effectifs de grives litornes.
La grive litorne fait partie de la famille des turdidés, comme le merle noir, le rouge-gorge et le rossignol. C'est la plus colorée des grives. Elle porte un manteau tricolore : tête, arrière du cou et le croupion gris bleu, ailes et dos brun roussâtre, poitrine et flancs roux fauve tachetés de noir et queue pratiquement noire. De larges taches brun foncé parsèment la tête très bleutée du mâle, alors que chez la femelle, le gris domine et les taches sont plus fines en forme de lances. D'un poids moyen d'environ 100g, la grive litorne est sensiblement de la taille du merle noir. Son cri, un " Kia-Kia " ou " Tia Tia " selon les régions, très sonore, permet de la reconnaître aisément.
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Les terrains découverts, essentiellement les prairies, sont les lieux de prédilection de la grive litorne. Elle ne dédaigne pas les haies, les bosquets et les
massifs forestiers. Un sol humide a sa préférence. C'est un oiseau sociable qui niche en colonies, migre et hiverne par petits groupes qui peuvent atteindre parfois plusieurs centaines d'individus. Au sein des colonies la vigilance est de règle et déclenche fréquemment des comportements agressifs collectifs à l'égard des prédateurs. |
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La grive litorne est surtout abondante en France pendant la migration et l'hivernage. La migration d'automne s'amorce vers la mi-novembre avec des variations
plus ou moins précoces ou tardives en fonction des conditions climatiques. Les effectifs augmentent régulièrement jusqu'en janvier. Les déplacements migratoires ont lieu en plein jour.
Durant l'hiver, les bandes de litornes sont plus ou moins nomades, fuyant le froid qui les empêche de s'alimenter. En mars et avril, elles regagnent leurs sites de reproduction
nordiques.
Son aire de nidification, comprise essentiellement de la Scandinavie à la Russie, s'étend vers le Sud depuis le début du siècle. En France, les premières nicheuses ont fait leur apparition dans les années 1950 sur les frontières Est du pays. Ce mouvement vers l'Ouest s'est progressivement accentué, et dans les années 1980, la nidification a progressé vers le Nord, la région parisienne, le Massif Central et les Alpes du Sud. A partir d'avril, les pontes de 5 œufs sont déposées dans des nids d'herbes sèches grossièrement construits à une dizaine de mètres de hauteur. La couvaison dure entre 13-14 jours. Les deux parents élèvent la nichée qui s'envole une quinzaine de jours plus tard. Une seconde ponte a lieu fin mai-début juin. |
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En automne et hiver, elle consomme essentiellement des baies et des fruits, d'où une fréquentation assidue des vergers. Au printemps et en été, son régime
alimentaire est presque totalement animal : insectes, araignées, vers et escargots. |
Dimanche 14 Février 2010, je décide d'aller faire un tour du coté de l'étang de Bouzey.
Arrivé au bout du point d'eau, je roule lentement le long de la berge, et la, je vois un petit oiseau de la taille d'un merle courrir sur la glace.
Je gare mon auto un peu plus loin et je m'approche lentement. Assis, j'attend quelques instants et revoila mon volatil qui réapparait, c'est une grive, une grive litorne, un oiseau
superbe.
Je suis resté un bonne demi heure à le regardé et à le photographier. De temps en temps, il venait assez pret de moi et me regardait comme si il ne craignait pas ma présence, je n'étais même pas
camouflé, j'étais même surpris de voir sa téméritée .
Ce fut un bon moment, je tâcherai d'y retourné afin de vous présenter d'autres images.
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Le Foulque macroule (Fulica atra) est un oiseau de la famille des Ralidés. Le foulque est un oiseau d’eau de la taille d’un canard, au plumage gris foncé – noir ardoisé, à la tête noire avec un bec et la plaque frontale blanche. L’œil est rouge, bien visible. Les pattes sont verdâtres et puissantes, avec de longs orteils pourvus de lobes.
Pendant l'été, le régime est varié et comprend des plantes aquatiques, y compris leurs racines et leurs pousses, des algues, des insectes d'eau, des têtards, des tritons et quelques menus poissons. Du maïs, des graines et des poussins d'autres espèces sont consommés à l'occasion. La foulque peut se nourrir en basculant le corps et en fouillant le fond mais elle le fait surtout lors de plongées. Elle revient à la surface brusquement, comme un bouchon. Dans les grandes bandes hivernales, la foulque se montre chapardeuse et sait dérober sa nourriture à des congénères. A cette saison, les ressources sont avant tout végétales et la foulque mange toujours après être remontée en surface. Parfois, l'une d'elles vient à peine d'émerger qu'une rivale lui arrache sa récolte d'herbes aquatiques. Ce procédé permet aux oiseaux les plus forts de vivre sans peine au détriment des plus faibles.
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10 Photo prise le 05 / 04 / 2010.
11 Photo prisent le 17 / 04 / 2010
Foulques en pleine bagarre.
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On se regarde, on s'intimide l'un et l'autre.
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On fait une petite trève.
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On s'énerve à nouveau.
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Et c'est reparti pour une volée dans les plumes.
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Alors c'est qui le plus fort ?
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Espèce : Genre : Famille : Ordre : |
Fulica atra |
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La foulque, recherche les grandes étendues d'eau douce. Cours d'eau lents, étangs, gravières en eau, retenues et marais sont appréciés, de même que les pièces d'eau urbaines. La nidification n'a toutefois lieu que là où la végétation des marais est assez fournie. En hiver, cela n'a pas autant d'importance, et de grandes troupes de foulques s'observent alors sur de grands lacs, dès que les plus petits sont pris par la glace. Si le temps devient très rude, les côtes peuvent être investies. |
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La foulque macroule est réputée pour son caractère agressif. Elle défend âprement son territoire en période de nidification. Défiée, la foulque soulève les ailes et abaisse la tête, mettant
en évidence sa plaque frontale et son bec blancs et semblant ainsi plus grosse qu'elle n'est, donc plus effrayante. On a remarqué qu'une foulque pouvait mettre en fuite une rivale en
l'éclaboussant violemment à coups de pattes. De même, lorsqu'un rapace se manifeste, les foulques se mettent à courir sur l'eau à toute vitesse, mi-volant, mi-pataugeant, vers l'abri le
plus proche, puis plongent en soulevant un nuage d'écume.
Le nid est bâti par le couple au milieu de la végétation palustre, souvent parmi les roseaux. Bien que flottant, cet amas grossier de débris végétaux est toujours solidement amarré. Ceci peut poser des problèmes en période d'inondation ou de sécheresse. Lors des périodes très sèches, davantage entouré de boue que d'eau, le nid est à la portée des prédateurs terrestres comme le renard, ou le hérisson qui cherche à gober les œufs. Si la couvée est détruite, la femelle peut déposer une ponte de remplacement. De mars à mai, la femelle pond 6 à 10 œufs. Les deux adultes couvent, puis nourrissent les poussins, qui quittent le nid après 3 ou 4 jours. Les petits suivent les adultes dans leur territoire en se nourrissant par eux-mêmes. Ils ne seront indépendants qu'au bout de 8 semaines environ. |
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